Sans optimisation, la plus-value de cession est taxée au prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % (12,8 % d'IR + 18,6 % de prélèvements sociaux depuis la LFSS 2026). Pour les cessions importantes, la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) ajoute 3 à 4 points. L'imposition effective peut alors dépasser 34 %.
Sur une cession à 3 M€ avec une plus-value de 2,5 M€, la note fiscale atteint 785 000 € sans structuration. Avec un apport-cession 150-0 B ter mis en place 3 ans avant, la plus-value est reportée et le dirigeant conserve la totalité du produit pour le réinvestir via sa holding.
La différence entre les deux scénarios ne tient pas à la valeur de l'entreprise. Elle tient au moment où le dirigeant s'est posé la question.