Le frontalier se trouve à l'intersection de deux systèmes : imposition à la source à Genève, déclaration en France avec crédit d'impôt, prélèvements sociaux réduits à 7,5 % au lieu de 17,2 %, prévoyance suisse (LPP, 3e pilier) qui obéit à ses propres règles de retrait et de fiscalité.
Chaque décision patrimoniale — investir dans l'immobilier locatif, racheter du 2e pilier, modifier son régime matrimonial, préparer sa retraite — doit être évaluée dans les deux juridictions simultanément. Un investissement rentable côté français peut faire perdre le statut de quasi-résident côté genevois, et coûter plus cher que ce qu'il rapporte.